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Génération "SMART"

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Intuitif, intelligent, genius… autant de qualificatifs qui fleurissent sur les cosmétiques. Traduisent-ils une envie d’insouciance voire de miracle, celle trouvée dans l’usage d’un smart phone, affranchi de mode d’emploi, dont la mise en œuvre devient si spontanée ?

Croire aux miracles

Peu importe « comment ça marche », le consommateur succombe volontiers à un produit qui répond à ses besoins, quels que soient ses paramètres environnementaux, biologiques ou d’idéal. Du côté des marques, peu d’informations filtrent en effet sur la façon dont une « technologie intuitive » « comprend les besoins de la peau et évolue avec vous ». Compliqué d’expliquer que des gammes auto-réparatrices transforment les mauvais en bons messages cellulaires ou régulent les gènes responsables des signes de vieillissement de la peau. Il semble préférable, pour les consommateurs, de s’en remettre les yeux fermés à l’intelligence et l’adaptabilité de produits universels.

Intelligence inside

L’adaptabilité n’est pas uniquement l’apanage du soin. En réagissant à la physico-chimie de la peau ou des phanères, certains parfums, solaires et produits de maquillage se veulent aussi intuitifs. Pour exemple, des scientifiques anglais ont mis au point un parfum à la puissance variable selon l’humidité à laquelle il est exposé. C’est un liquide ionique inodore capable de neutraliser complètement les composés organiques responsables des mauvaises odeurs, mêlé à des molécules odorantes. Ainsi plus on transpire, plus on sent bon. De même, un solaire lancé l’été dernier voit son efficacité renforcée au contact de l’eau et de la transpiration.
Au top de la catégorie « auto-modulable », se trouve le maquillage. Par exemple, chargé de pigments « auto-ajustables » selon l’acidité ou le taux d’hydratation de la peau, un même gloss donne une nuance unique, imprévisible mais propre à chaque utilisatrice. D’autres formules hybrides (crème blanche ou gel transparent) surfent sur la notion de réglage du teint grâce à une « nouvelle génération de micro-pigments encapsulés » qui « s'ajustent automatiquement à la carnation ». L’action est mécanique plutôt que magique : plus on frotte, plus on libère de pigments et plus la couleur s’accentue.

L’intelligence galénique

Les propriétés d’auto-adaptation d’une formule ne s’appuient pas uniquement sur des actifs intuitifs ou des pigments auto-ajustables : la formule elle-même peut se révéler intelligente et adaptative. C’est le cas des textures réalisées grâce à Emulium® Mellifera qui s’adaptent aux habitudes de la consommatrice au fil des saisons (besoins en hydratation variables comblés), de ses voyages (ressenti sensoriel stabilisé quel que soit le climat, tempéré ou plus chaud et humide), de sa routine (layering)… Cet émulsionnant bénéficie en effet d’une série d’études très complète qui montre qu’il s’adapte aussi bien au terrain cutané (il est apprécié de tous les types de peau, relevant le défi de création d’une texture universelle) qu’à son environnement (conditions climatiques variées en terme de température et d’humidité).
Plus qu’adaptatives, les textures réalisées avec Emulium® Mellifera sont aussi actives et embellissent la peau. La consommatrice se réjouira de ces produits complices œuvrant dans le sens de son objectif beauté !

Trait de génie

Sensibles à leur support, certains ingrédients sont capables de cibler une zone précise. Comme une émulsion cationique qui se dépose aux endroits les plus abîmés de la fibre capillaire, semblant quasi « téléguidée ». D’autres formules répondent à un stimulus externe tels certains vernis : ils changent de couleur quand ils sont exposés à de la lumière noire (et deviennent fluorescents), aux UV du soleil ou quand le bout du doigt plonge dans un verre de boisson contenant du GHB (drogue utilisée lors d’agressions sexuelles).
Le changement de couleur d’un nettoyant peut aussi indiquer le seuil de pureté optimum atteint ou les microbulles d’un masque à l’oxygène cesser de pétiller quand vient le temps de rincer.

La smart action

Il est donc des actions qui se voient (changement de couleur, de forme, d’aspect de la formule), et d’autres qui se jouent dans les coulisses de la peau. Elles n’en sont pas moins intéressantes !
C’est le cas de l’activité réparatrice de Gatuline® Skin-Repair BIO, un actif nouvelle génération qui n’agit que si la peau en a besoin ! Finie en effet la stimulation cutanée à outrance, où les mécanismes naturels de la peau sont sollicités, forcés, boostés pour atteindre un résultat au top… Adapter le fonctionnement de la peau à la nécessité de la situation est beaucoup plus dans l’air du temps, et l’actif adaptatif prévaut sur le cocktail surpuissant (mais superflu).
Gatuline® Skin-Repair BIO restructure et régénère les épidermes abîmés de façon sélective. Chez les peaux sèches, matures ou agressées dont la barrière naturelle est altérée, cet actif naturel restructure l’épiderme strate après strate en stimulant la différenciation kératinocytaire (cf. l’expression de l’involucrine et de la loricrine, deux protéines marqueurs de cette action) et en régulant la desquamation cornéocytaire (cf. la présence de la protéine LEKTI reflet de cette action).
Au contraire, lorsque la peau n’est pas endommagée ou qu’elle a retrouvé son équilibre (on la considère comme « normale »), Gatuline® Skin-Repair BIO ne stimule pas ces processus : les taux des précédentes protéines citées restent faibles, équivalents à ceux d’une peau normale non traitée. L’auto-adaptation à l’état cutané est ainsi démontrée.
Offrant une action auto-ajustable Gatuline® Skin-Repair BIO permettrait à la peau de s’autoréguler en toute intelligence.

Au-delà de la formule…

Les emballages se font plus intelligents avec par exemple des sondes embarquées dans le bouchon pour mesurer les constantes de la peau : hydratation, irrégularités de la pigmentation, texture, rougeurs, pores, radiance… autant de signes visibles ou invisibles !
Plus malins et toujours au plus près des modes de vie, les services et leurs « appli » mettent la beauté à un clic du consommateur. L’accès instantané est donné au soin chez soi, au bureau, à toute heure, grâce à la géolocalisation ou aux conseils d’un dermatologue à réception des photos de la peau de l’internaute.
Les modes de distribution quant à eux rivalisent de pertinence. Repensé, le point de vente physique 3.0. se digitalise (accueil par un robot humanoïde, écrans tactiles, borne interactive, miroir à selfies, chargeur de mobile…). Fruit de la « phygitalisation », il allie les avantages du shopping traditionnel et en ligne pour séduire les beautistas connectées. Et cette connexion se prolonge jusqu’à la salle de bains avec le robot-formulateur qui choisit les actifs, fabrique extemporanément et délivre une dose de soin sur-mesure, tenant compte de l’environnement (température, hygrométrie, pollution) et de l’activité (stress, manque de sommeil, sport). Un pas décisif dans la façon d’envisager la justesse d’« une cosmétique intelligente, intuitive, consciente et contemporaine ».

32% des consommateurs américains seraient intéressés par une application qui les aiderait à réaliser une sélection personnalisée de produits en fonction de leurs besoins individuels.

Aussi vaste que la définition de l’intelligence

De toute évidence, le génie de la smart cosmetic ne se borne pas à la formulation. Telle l’intelligence, cette nouvelle génération se définit comme « émotionnelle » par sa sensorialité spectacle, « économique » par sa polyvalence capable de régler chaque problème ou « artificielle » par sa dématérialisation. Demain, crowdsourcing, objets connectés et big data affineront les mesures et enrichiront de précieuses bases de données pour encore plus de solutions adaptées et instantanées.

La peau, notre 3ème cerveau ?

De même que les neurones et bactéries qui peuplent notre tube digestif influencent notre cerveau, la peau serait douée d’échanges sensés. Et les cosmétiques ne s’appliquent pas sur une surface inerte mais interagissent avec la flore recouvrant l’épiderme (véritable tapis vivant de mille milliards de bactéries, de plus de 200 espèces pour un adulte). C’est ainsi que certains soins verraient leur efficacité optimisée par la présence de l’un ou l’autre des bactéries, levures, champignons, enzymes et même arthropodes, propres à la peau de chaque individu. D’aucuns pensent qu’il faut « sauver » la microflore et évitent les conservateurs censés « protéger » les formules mais qui détruisent les « bonnes » bactéries de la peau. Ainsi, une marque américaine, apporte même, dans son produit phare, des bactéries vivantes pour réensemencer la flore humaine, prônant une hygiène minimaliste (moins de shampooings, de douches voire l’abandon du déodorant). L’épiderme n’est plus assisté mais se réapproprie la gestion de son équilibre, reconstituant une flore plus diversifiée pour plus d’hydratation et moins de sensibilité, d’irritation.

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